Actualité

Dédicace à Cultura Belle Épine -  Thiais (94)

Samedi 18 novembre 2017, je serai au Cultura de Belle Épine à 14 heures pour un après-midi dédicaces de Rien d'autre que la vie, aux côtés de Sonia Dagotor et de son roman Un anniversaire au poil.

 

 

 

 

 

 

 

          Nous nous réjouissons d'avance de votre visite...

...Venez nous voir, et rencontrez nos personnages !

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LIVRE PARIS 2018

☆ Super week-end☆ à LIVRE PARIS 2018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Depuis le vendredi 16 soir en compagnie de Sonia Dagotor notamment, et qui s'est terminé pour moi jusqu'au samedi 17 au soir.

Moments magiques avec les auteurs, des blogueurs... Ainara et l'équipe de Kindle-Amazon, et la joyeuse famille des indés entre partage, rencontres et rires... 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Heureuse d'avoir retrouvé Loly P-K, Valérie BelLaure ManelSara GreemSolène Bakowski, Cédric Charles Antoine, Alice QuinnAmélie Antoine,  Luca Tahtieazym...

...D'avoir rencontré Margaux GilquinMarilyse TrécourtCarène PonteBruno CombesAnne-Gaëlle Huon, Clémence Lucas, Maddie D., Lilly Sweet...

Encore d'inoubliables souvenirs, et la nostalgie de ces moments si sympathiques qui s'installe déjà ♡

Les rencontres et dîners se sont succédé, et le salon continue jusqu'à lundi... 
Beaucoup d'auteurs seront encore en dédicaces.

 

 


 

A bientôt !
☆☆☆

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Bonne année 2018

2017 s'est tout juste achevée, et elle fut pour moi une année décisive, tant sur le plan littéraire que personnel.
Passionnante, lumineuse mais aussi obscure.

La passion de l'écriture est bien là, tout près, et même si mon quatrième roman n'en est qu'à ses prémices, je le sens bouillir à l'intérieur.
2018 sera l'année de sa naissance, et celle de mon troisième roman Le Silence nous appartient, en librairie (déjà publié en numérique), à paraître chez City en mars-avril prochain.


Quelques événements sont prévus jusqu'à l'été, mais je vous en parlerai au cours des mois qui suivront.

Je vous souhaite une belle année, qu'elle soit pleine de grâce, de surprises et de rencontres, animée par la passion, et tout ce qui fait la magie de la vie... ces petits morceaux du temps qui passe et qui nous disent qu'Aimer et Vivre se conjuguent au présent.

Merci d'être présents... 


Et  merci pour votre soutien, vos lectures de mes livres et vos avis

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LE SILENCE NOUS APPARTIENT - PARUTION LE 2 MAI

 

Aujourd'hui est ce jour tant attendu pour Augusta, cette héroïne fragile, que j'ai longtemps tenue par la main.
Aujourd'hui est aussi ce jour, où elle marchera seule à votre rencontre. Ce jour où elle vient vous chercher... et peut-être, qui sait... vous faire vaciller.
Car " pour construire sa vie, il faut savoir accepter son passé ".


La " nouvelle " version du Silence nous appartient est disponible à partir de ce jour en librairie, toujours chez City Éditions.

Si vous croisez son chemin... envoyez-moi sa photo et je serai aux anges !

☆ Merci, merci, merci... ☆

 

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Les Estives littéraires  2018

Luchon - Pyrénées

Grâce à ma charmante consœur Sonia Dagotor (auteur de Un anniversaire au poil (chez City), Tout peut arriver ou presque, son dernier livre en numérique), j'ai l'immense plaisir de participer pendant 3 jours au superbe événement Les Estives littéraires de Luchon, qui aura lieu du 29 juin au 1er juillet 2018.

Je vous en dirai un peu plus en début d'année prochaine et au fil des mois, mais Rien d'autre que la vie est déjà inscrit à l'un des nombreux prix littéraires qui concourent pendant l'événement.

C'est vraiment une joie de partager cette heureuse nouvelle avec vous !

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Retrouvez  Rien d'autre que la vie  en librairie  le  21 juin 2017

 

Anna et Laurent vous donnent rendez-vous officiellement  le mercredi 21 juin,  en librairie !

De l'émotion, de l'amour, de la vie... Rien d'autre que la vie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
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Le Silence nous appartient

Mon nouveau roman paru

en numérique le  18 juillet 2017

Pour le découvrir, voici le prologue et le chapitre premier.

Je vous en souhaite bonne lecture !

​PROLOGUE

 

Je perçois d'infimes murmures, et le petit tintement fluet que je connais si bien.

C'est sans doute cette fois, le fruit de mon imagination. Elle ne peut pas être ici.

Pas si loin de la maison.

— Élisa ?

— Oui ?

— C'est bien toi ?

— Oui. Tout près de toi.

— Non... Je ne te vois pas...

— Pourtant je suis là.

— Pourquoi es-tu revenue... ?

— Je suis venue te dire adieu.

 

Je frissonne aux premières heures du matin, quand la nuit est encore étoilée. On aurait pu entendre les bruits lointains de l'ancienne boîte de nuit, derrière la colline.

J'avais encore rêvé d’Élisa. Jamais je n'aurais cru que je la reverrais.

Comme transportée dans l'ambiance étrange de la maison, je vois mes souvenirs étiolés se raviver. Est-ce parce que c'est moi ?

Comment avait-on pu passer toutes ces années à ignorer la vérité ? L'homme que j'aime est endormi près de moi, et je sens le rythme lent de sa respiration, son corps, chaud, contre le mien.

 

J'ai toujours eu de grandes difficultés à m'ouvrir au monde qui m'entoure. De même que je n'ai jamais vraiment saisi la définition du bonheur...

Quoi de plus fort que la volonté farouche de vivre ? Cette question m'a longtemps été indifférente, même si ses arcanes ont tourbillonné tout autour de moi, invisibles. Sans relâche.

Ai-je depuis des années, mieux compris la mort que la vie ?

 

Je m'appelle Augusta.

J'ai vingt-et-un ans.

Depuis mon plus jeune âge, je lutte, simplement pour exister.

 

 

 

 

1 - UNE NUIT AVEC LUI

 

Les lueurs de l'aube filtraient déjà dans les interstices des persiennes de la porte-fenêtre, de l'autre côté du lit. Je perçus le pépiement timide d'oiseaux nichés dans un arbre, tout près. Je me redressai sur les coudes, presque surprise d'être là. Je m'emparai de mon portable laissé sur la table de chevet.

 

Cinq heures et demie passées. Dimanche.

Je devais rentrer avant que Philippe ne s'aperçoive de mon absence.

 

L'inconnu endormi à mes côtés paraissait abandonné dans un sommeil profond.

J'étais nue.

Je frottai mes yeux, m'efforçant de me raccrocher aux fragments de la nuit passée. Une odeur boisée m'effleurait les narines. Son odeur. Je m'en souviens... Cette peau si douce. Et la délicatesse avec laquelle il avait pris mes mains dans les siennes. C'était cette alchimie du corps et de l'esprit qui nous avait dominés. Quand l'attirance est magnétique et que les corps se mélangent... Je m'étais laissée guider par ses gestes sûrs, presque contrôlés. J'avais ressenti, de sa part, une tendresse infinie et pourtant, nous ne nous connaissions pas.

Je me sentis vulnérable, soudain. J'avais sympathisé avec lui au point de tomber dans ses bras. Au point de le suivre jusqu'à son lit...

Je me hissai hors des draps. Debout, près de lui, je l'observais d'un œil attentif. Une longue mèche brune ondulée, avait glissé de sa tempe à sa paupière, pour se perdre à la commissure de ses lèvres charnues. Son corps dévêtu à peine recouvert par les draps froissés, m'apparaissait comme quasi parfait. Il se soulevait au rythme de sa respiration, on aurait dit que rien ne pouvait l'atteindre. Mes yeux s'arrêtèrent à cette croix celtique tatouée sur son avant-bras droit, accroché à son oreiller... Je me souvins. La veille. Derrière le comptoir du bar. Nos regards échangés m'avaient déroutée, la clarté de ses yeux, ensorcelée.

Je dus admettre que cette fois encore, il ne me laissait pas indifférente.

 

Je localisai l'amas de mes vêtements éparpillés au pied du lit et commençai à m'habiller. Me vint en mémoire nos mots de la veille, les verres que nous avions bus...

Son sourire m'apparut.

Ce sourire, précisément.

Un charme qui m'avait coupé le souffle. J'ignorais son nom. Il avait respecté mes silences. Même quand il m'avait demandé mon prénom, j'avais simplement souri. La musique du bar résonnait soudain dans ma tête. « Supreme » de Robbie Williams. Le genre de titre qui passe encore dans les bars, même vingt ans après...

Tandis que j'enfilai mes chaussures, je m'enivrai une dernière fois de son effluve boisé, puis refermai la porte sans bruit.

 

Dans la pénombre, j'empruntai le mince escalier de bois qui grinça sous mes pas. Je me retrouvai dans un petit couloir, sombre lui aussi. A l'aveugle, j'avançai sans trop savoir où j'allais, une main contre le mur.

Je pénétrai dans une pièce baignée des premières clartés matinales. La cuisine. De jolies roses blanches à peine écloses rassemblées dans un vase exhalaient leur délicate odeur. Je ne résistai pas à la tentation de faire couler un café quand je vis la cafetière au milieu du plan de travail encombré de vaisselle. Après avoir fouillé les placards d'une main fébrile, en quête d'une tasse, j'arpentais, sans bruit, les quelques pièces du rez-de-chaussée. Tout autour de moi, des photographies des plus beaux paysages rivalisaient avec des profils ou de simples scènes de vie, alternance de noir et blanc et de couleurs lumineuses, pour casser la banalité des murs blancs. Et tandis que le doux arôme du café chaud se répandait, je repérai la porte d'entrée. Je me souvenais maintenant de notre entrée, la veille. Nos éclats de rire tintaient soudain dans ma tête. Je m'étonnai d'avoir ri. Ou plutôt, qu'il ait réussi à me faire rire. Je revoyais sa main qui m'avait retenue quand je faillis tomber, et son souffle dans mon cou quand il m'attira contre lui. Je sens encore, puissante, l'attraction de ses yeux, de ses lèvres, contre laquelle je n'avais pu résister... Son corps contre le mien, ses mains parcourant ma poitrine nue. Et nos ébats dans la pénombre de sa chambre que je venais de quitter.

A part Mathieu, je n'avais jamais passé la nuit avec qui que ce soit. Une page s'était tournée, j'avais perdu le contrôle de mes habitudes bien réglées. Je me sentais libre. C'était à la fois grisant et troublant.

 

Mon cœur se serra au moment d'ouvrir la porte. J'avais presque oublié l'angoisse que suscitaient les temps troublés que nous vivions, oublié la raison de notre installation dans la région. Qu'est-ce qui m'avait permis de croire qu'ici rien n'avait changé ?

Quand je mis les pieds dehors, je fus presque surprise de me trouver en bordure de la forêt de Suzac.

Le soleil se levait. Coûte que coûte, il fallait que je sois rentrée avant que les habitants de la maison ne se réveillent. Je savais que j'avais au moins vingt minutes de marche jusqu'à la maison. Mon cœur fit un bond et je me mis à courir.

La température était douce et le chant des oiseaux accompagnait ma foulée. J'écartai les branchages et filai, droit devant, sans me retourner. Je rejoignis très vite la route et accélérai de plus belle.

Je n'avais voulu inquiéter personne. Au péril de ma sécurité, de ma vie peut-être, j'avais exploré une nouvelle sensation... Le risque. Maintenant, la peur l'emportait et je tentais de l'évincer. A la maison, je les imaginais déjà en pleine effusion, à deux doigts de se lancer à ma recherche, de bon matin. La tête de Philippe, rouge d'une colère fumante, celle de Sarah, ravagée. Les cris de fureur qui fusaient. En aucun cas je n'avais souhaité créer d'affolement. Je me sentais mal... Combien de temps culpabiliserais-je pour cette imprudence ? Je continuais de courir, pressentant un point de côté douloureux. Je courais, encore et encore, sans m'arrêter... Sans même ralentir.

Un sentiment de sécurité m'emplit quand j'entendis le ronflement des vagues en contrebas. Et comme toujours depuis notre emménagement, je ressentis à nouveau cette tristesse dont j'avais peine à me défaire.

Essoufflée, j'atteignis non sans mal l'immense portail de la maison. Aucune lumière ne filtrait, aucun son ne s'échappait. J'expirai de soulagement. Les battements de mon cœur ralentirent peu à peu. A l'aide de ma clé, j'ouvris d'un geste fébrile le portail métallique. En quelques pas j'atteignis le perron et en gravis les marches.

 

Il était six heures. Mes jambes étaient douloureuses et mes paupières lourdes.

J'entrai dans la maison silencieuse.

Tandis que je me déchaussais, je jurai d'avoir entendu des pas au fond du couloir. Je me plaquai contre le mur du vestibule resté dans l'obscurité. Après quelques avancées à tâtons, je crus voir la porte de la cuisine se rabattre sur le chambranle. Je ne me risquai pas à m'approcher encore. Il était possible qu'à cette heure je tombe sur mon oncle ou ma tante qui, je l'espérais, me croyait endormie.

Je réussis à me faufiler sans bruit dans l'escalier puis jusqu'à ma chambre, certaine de ne pas avoir été démasquée.

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La remise des prix du concours Les Plumes Francophones 2017

Un événement organisé par Amazon-Kdp et TV5 Monde, à la Société des Gens de Lettres de France à Paris, et parrainé par le grand et humble auteur Yasmina Khadra.

Une formidable soirée, mais encore une fois bien trop courte... sous le signe d'une passion commune : l'écriture. Et par extension, de la littérature.

Des tables rondes mettant en avant l'opportunité et la portée de l'autoédition, à la lecture d'un passage du livre des gagnants -- avant de dévoiler leurs noms --, aux fabuleux discours des intervenants, nous avons assisté à des moments de partage inouïs.

Ce fut , l'espace d'un soir, le merveilleux point de rencontre de nombreux auteurs autoédités et hybrides (comme moi).

Étaient présents :

Sonia Dagotor (Plume de bronze 2016 et membre du Jury), Gabrielle Desabers (Plume d'argent 2016), Solène Bakowski, Laurent Bettoni, Patrick Ferrer, Cédric-Charles Antoine, Dalila Heuse, Cédric Péron, Valérie Bel, Lhattie Haniel, Chris Simon, Eric Costa et bien d'autres...

De retrouvailles (et rencontres) en discussions animées autour d'un magnifique buffet, nous avons pu féliciter les deux lauréats, Nabil Benali (prix du Jury) et Luca Tahtieazym (prix des lecteurs). 

Merci à Idboox pour le reportage qui relate l'essentiel de la soirée :

http://www.idboox.com/infos-ebooks/laureats-prix-amazon-plumes-francophones-2017/

Merci encore à Ainara de Amazon-Kdp et à son équipe !

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Le Salon du Livre de Paris 2017...  Retour en arrière sur la journée du 25 mars 2017
 
Le samedi 25 mars fut une journée magnifique pour moi au Salon du Livre de Paris.
Invitée par Amazon-Kindle, j'ai été présente pour la première fois en tant qu'auteur.
Une journée mouvementée où j'ai parfois déambulé dans les allées et sur les stands, entre découvertes et discussions animées.
J'y ai fait de superbes rencontres, entre autres auteurs : Sonia Dagotor, Laure Manel, Wendall Utroi, Sara Greem, Lynda Guillemaud... (et bien d'autres...) ; et blogueurs : Anne Reading Love Time, Lætitia April The Seven, et  Iman Iman Books.
Des auteurs publiés maintenant par des éditeurs étaient présents : Amélie Antoine, Bruno Combes, et Laure Manel dont le roman "La délicatesse du Homard" est paru tout récemment, chez Michel Lafon. Solène Bakowski, Alice Quinn et Jacques Vandroux.
J'ai eu la chance et le plaisir d'être jury au speed-dating de l'auto-édition -- dans l'équipe de Laurent Bettoni --, entretien chronométré de 5 minutes, pendant lequel un auteur vient présenter son ouvrage. Nous avons rencontré plusieurs candidats et avons finalement défendu Laureline Amanieux avec son recueil de nouvelles La Nuit s'évapore, et son livre est arrivé sur le podium ex æquo avec celui d'Ilona Troadec.
C'est Eric Costa qui a remporté le premier prix (campagne publicitaire Amazon) avec Aztèques (Tome 1. Harem).
Je leur souhaite tout le succès qu'ils méritent !
 
 
Je remercie chaleureusement l'équipe d'Amazon pour le super accueil et la séance de dédicaces qui a suivi, pendant laquelle j'ai pu dédicacer mon roman Rien d'autre que la vie. J'ai pu rencontrer les lecteurs en direct et c'était formidable.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Une très belle journée !
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Le Salon du Livre de Paris 2017
 
Le samedi 25 mars prochain, invitée par Amazon-Kindle, j'aurai le plaisir d'être présente pour la première fois au Salon du Livre de Paris en tant qu'auteur.
Entre autres interventions d'auteurs et le speed-dating de l'auto-édition (pour lequel j'ai la chance d’être jury), ce sera une occasion pour moi de rencontrer les lecteurs, puisqu'une séance de dédicaces sera prévue à 19 heures avec tous les auteurs présents.
 
Hâte de rencontrer les candidats... et tous les auteurs...
Rendez-vous sur le stand F14 !
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2017 a très bien commencé

... puisque Rien d'autre que la vie sera publié chez City Éditions avant l'été 2017

En attendant, je travaille actuellement à l'écriture d'un troisième roman, à paraître d'abord en numérique d'ici juin 2017.

 

 

 

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2016 vient de s'achever...
Il est temps pour moi de faire le point et vous annoncer certaines choses.

Tout d'abord, 2016 a été pour moi la grande année de la révélation.

Riche de projets réalisés, de rencontres avec des personnes formidables -- entre autres chroniqueurs, auteurs, et surtout, de nombreux lecteurs --, elle a été une magnifique aventure dans l'univers de l'auto-édition.

Mon second roman, Rien d'autre que la vie, est paru en mai, et jusqu'à aujourd'hui il a eu la chance inouïe de rencontrer plus de 4000 lecteurs, et il continue d'en rencontrer de nouveaux chaque jour.
Je les remercie pour leurs messages, plus touchants les uns que les autres depuis cet été ; j'en reçois encore et c'est un réel plaisir...!


Je ne remercierai jamais assez Frédéric Clémentz, ce talentueux auteur indépendant qui m'a poussée pendant des mois pour aboutir à ce beau projet.
Mon premier roman, Un soir de Noël, a continué son petit bonhomme de chemin avec plus de 600 exemplaires, et je suis ravie de l'intérêt des lecteurs pour ce livre ; il fut pour moi un roman initiatique dans l'écriture.


Mon 3ème roman est un nouveau challenge passionnant et je passe chaque jour de merveilleux moments avec des personnages envoûtants. J'espère vous le proposer avant l'été.

J'ai aussi la chance depuis 6 mois de participer à la création puis à l'odyssée du webzine de l'Indé Panda, et de la vivre aux côtés d'auteurs passionnés avec qui j'échange quotidiennement
... le numéro 2 vient d'ailleurs de sortir ce 1er janvier !

Profitez-en, c'est gratuit !  :
=> https://www.amazon.fr/LIND%C3%89-PANDA-N-2-LInd%C3%A9-Panda-ebook/dp/B01MXZ3ZAY/

Maintenant, j'ai  l'IMMENSE  plaisir de partager une magnifique nouvelle.
Inattendue, certes, mais magnifique.
Encore une surprise de l'année 2016...!
Rien d'autre que la vie a touché le cœur des éditeurs et entrera dans la grande famille de l'édition traditionnelle avec une diffusion nationale en librairie dès cet été 2017.
Je vous en dirai un peu plus dans les prochains jours.

J'espère que 2017 poursuivra la jolie lancée de 2016 et me réservera d'autres belles surprises.

Enfin, je vous souhaite à vous, chers lecteurs, auteurs, blogueurs, une excellente année 2017,
qu'elle soit forte, riche, pleine de beaux projets à réaliser, de lectures merveilleuses et rencontres passionnantes !

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Un petit retour en arrière...

C'était en 2015, lorsque j'écrivais Rien d'autre que la vie.

Je suis retournée explorer le paysage normand, celui-là même qui a vu naître l'histoire d'Anna et Laurent.

 

J'ai posé un pied sur le sol calvadosien l'après-midi du samedi 5 septembre, et c'est le lendemain que je quittais les environs de Caen pour filer vers la côte normande.

 

Ce matin-là, dans ma voiture, je sentais mon cœur faire des sauts de cabri.

Des décors magnifiques défilaient devant mes yeux, dans lesquels j'imaginais mes personnages. La nature ensoleillée, d'un vert presque irréel, à l'image de la campagne anglaise, était plus belle que dans mes souvenirs à cette période de l'année.

Quand je m'approchai d'Auberville et rejoignis le village d'Houlgate, mes narines s'emplirent des effluves marines. Au comble de l'excitation, mon cœur battait plus fort que jamais et je cherchais coûte que coûte à m'approcher de la côte et des falaises des Vaches Noires. Je me sentais peu à peu transportée dans une autre époque, une autre vie... Celle de mes personnages.

Puis dans le centre-ville, je demandai mon chemin à une dame âgée, qui offrit de monter avec moi en voiture pour me guider et m'emmener au plus près des falaises. Elle avait, semblait-il, besoin de monter jusqu'à cet endroit du village. Je trouvai une place pour déposer ma voiture et m'empressai de courir vers la mer, à peine agitée mais ô combien démesurée. 
A marée basse, elle s'étendait à perte de vue. L'eau était d'un bleu acier, et je soupirais d'admiration devant un tel tableau. Le bruit des vagues ondulées et les cris des mouettes me rappelaient soudain quelques souvenirs de vacances.

Je rencontrai un employé de l'urbanisme, affairé à entretenir la plage, et lui demandai sans détour "comment" monter sur les falaises. "On ne peut plus y accéder" me répondit-il. Quelle ne fut pas ma stupéfaction devant cette réponse. Déçue, j'insistai. 
"Vous pourrez monter jusqu'à la table d'orientation puis prendre le sentier après les escaliers...". Les falaises avaient été interdites d'accès depuis au moins cinq ans, selon ses explications, peut-être plus. Il n'avait su me dire. Mais dans tous les cas, c'était trop dangereux, trop glissant. L'érosion en était en grande partie responsable, et la végétation protégée avait repris ses droits depuis toutes ces années.

Je ne pouvais pas me contenter de ça... Je devais aller voir par moi-même.

 

Je choisissais d'abord de longer la mer pour contourner les falaises et les observer "d'en bas". 

Je rencontrais quelques promeneurs, joggeurs. Un vent cinglant me fouettait le visage. Le soleil jouait à cache-cache, et de l'eau stagnait sur les sillons de sable formés par les marées, miroitant sous des reflets irisés. Puis, à ras des falaises végétales, au pied desquelles galets et gros rochers se mélangeaient, j'aperçus de vieux branchages qui avaient du être charriés par les marées. 

Tout était pur, vierge, vaste.

Chemin faisant, je rencontrais de gros rochers déformés, telles des baleines échouées.

Des flaques les entouraient et l'ensemble avait tous les attraits de sculptures d'art. 
Néanmoins, dans ce contexte, je ne voyais pas plus comment cheminer sur les falaises ; je revins donc sur mes pas.

Je reprenais ma voiture et décidais de continuer à monter la côte pour voir où la route me mènerait. Je me garai donc à l'angle de la rue Baumier puis partis à pied vers le sentier sous les arbres. Je montai, montai puis, gravissant les marches, j'accédai à la magnifique table d'orientation construite sur un ancien blokhaus. 
Je fus éblouie par cette superbe vue en hauteur, offrant un panorama entre ciel et mer.

Toujours à l'assaut des falaises, je gravis une volée de marches, et mes pas me guidèrent vers une étendue d'herbe bordée de quelques arbres. Il y avait trois propriétés, différentes les unes des autres. Je notai que je me situais non loin du bord des falaises... Je m'engageai sans attendre sur le large chemin du sémaphore, qui relie Houlgate à Auberville. J'étais déterminée à découvrir les sentiers cachés d'hier, mais tellement frustrée lorsque je réalisai qu'ils étaient impraticables pour de bon aujourd'hui.
Je croisai ensuite un vieux monsieur, à qui je posai quelques questions, mon carnet à la main (il doit me prendre pour une journaliste, m'étais-je dit à ce moment-même.)  Il me confia qu'il y avait au moins dix ans que les falaises avaient été interdites d'accès, et que des aménagements pour les riverains y avaient été réalisés depuis (celui sur lequel nous étions se trouvait être l'un d'entre eux.) Il me confirma que les allées naturelles de l'époque avaient bel et bien été empruntées dans d'autres temps, et que la végétation y avait été entretenue dans ce but. Mais les glissements de terrain, ajoutés à une flore et une faune rares, avaient fait du lieu un site classé et protégé depuis déjà vingt ans. Restait encore près de 200 hectares à le devenir. 
Et là se posait mon problème... Car j'avais choisi de faire de cet endroit un lieu emblématique de mon histoire. Chargé d'émotions, il représente des souvenirs, des jours heureux. Je devais réfléchir à retravailler certains passages, rechercher d'autres informations concrètes sur le passé de ces falaises.

Je repartais donc incomplète... Frustrée de n'avoir pas pu explorer les falaises sauvages, mais ravie de les avoir approchées de si près, d'avoir foulé le sol normand et côtoyé l'eau salée, d'avoir respiré en ces lieux où quelques uns de mes personnages ont eu la chance de vivre des aventures de jeunesse exceptionnelles.

Je me suis rendue compte de la possibilité d'utiliser ces lieux d'une façon plutôt que d'une autre, et aussi d'abandonner quelques unes de mes idées qui en fin de compte n'étaient pas du tout exploitables. Donc cela m'a confortée dans certains de mes choix, et surtout, aidée à crédibiliser mon récit avec des détails et des informations fiables.

 

J'ai vécu cette escapade comme une expérience riche de sons et d'odeurs, et de ce décor si pittoresque. Elle m'a beaucoup apporté, tant sur le plan émotionnel que culturel, et je la renouvellerai avec plaisir. 
De retour chez moi, et mon récit se situant plus de quinze ans en arrière, j'ai effectué plusieurs recherches via internet sur l'état et l'accès des falaises des Vaches Noires avant les années 2000. Et j'ai dû faire travailler un peu plus mon imagination pour laisser mes personnages s'aventurer quelques fois sur ces contrées sauvages.

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